{"id":15232,"date":"2025-02-20T11:07:52","date_gmt":"2025-02-20T10:07:52","guid":{"rendered":"https:\/\/kcoa-africa.org\/?p=15232"},"modified":"2025-02-20T11:07:54","modified_gmt":"2025-02-20T10:07:54","slug":"lagriculture-face-a-la-mondialisation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/lagriculture-face-a-la-mondialisation\/","title":{"rendered":"L\u2019AGRICULTURE FACE A LA MONDIALISATION"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;L\u2019industrialisation de l\u2019agriculture d\u00e9marre d\u2019abord au Nord et les cons\u00e9quences en sont la r\u00e9duction du nombre d\u2019agriculteurs, la d\u00e9gradation des ressources naturelles, le d\u00e9veloppement de l\u2019industrie agro-alimentaire de transformation des produits agricoles, la standardisation de l\u2019alimentation et l\u2019apparition de productions exc\u00e9dentaires devant \u00eatre \u00e9coul\u00e9es en dehors des pays.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019intensification agricole et une politique d\u2019autosuffisance alimentaire au Nord, conduisent \u00e0 l\u2019apparition d\u2019exc\u00e9dents dans divers secteurs (c\u00e9r\u00e9ales, viandes, lait sucre) d\u00e9j\u00e0 dans les ann\u00e9es 70.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019\u00e9coulement des exc\u00e9dents a \u00e9galement pris la forme d\u2019aides alimentaires. Quand elles \u00e9taient accord\u00e9es de mani\u00e8re syst\u00e9matique hors de toute situation d\u2019urgence, elles ont aussi largement stimul\u00e9 les exportations commerciales.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un premier m\u00e9canisme pervers de l\u2019\u00e9coulement des exc\u00e9dents repose sur l\u2019approvisionnement des villes par les produits venant du Nord concurren\u00e7ant dangereusement la production paysanne locale qui entre en crise, elle m\u00eame propag\u00e9e aux secteurs li\u00e9s \u00e0 la production agricole. Le ch\u00f4mage et la paup\u00e9risation qui en r\u00e9sultent entra\u00eenent un exode rural et le renforcement des importations entretenant ainsi le m\u00e9canisme d\u00e9crit. Mais, ce n\u2019est pas du tout, puisque cette situation entra\u00eene des besoins accrus en devises, qui d\u00e9tournent la production vivri\u00e8re vers les cultures de rente, dont l\u2019afflux au niveau mondial fait chuter les prix. S\u2019ensuit une nouvelle paup\u00e9risation qui renforce l\u2019exode rural et la croissance d\u00e9mographique urbaine, approfondissant l\u2019ensemble du m\u00e9canisme.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tant le secteur vivrier que le secteur d\u2019exportation connaissent une crise profonde. Le dernier est surtout victime de la r\u00e9duction incessante des prix et ne r\u00e9siste en r\u00e9alit\u00e9 que gr\u00e2ce \u00e0 une surexploitation des ressources naturelles.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019analyse des d\u00e9pendances ainsi cr\u00e9\u00e9s entre \u00e9conomies du Nord et du Sud se doit \u00eatre plus fine, mais l\u2019on peut globalement constater que la d\u00e9pendance agricole \u00e0 l\u2019\u00e9gard du Nord repose sur des produits de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9, alors que la d\u00e9pendance \u00e0 l\u2019\u00e9gard du Sud repose sur des produits de luxe et d\u2019alimentation animale (ces derniers provenant surtout d\u2019Asie et d\u2019Am\u00e9rique Latine).<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Mondialisation de l\u2019intensification agricole<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le processus a d\u00e9but\u00e9 au Nord avec la m\u00e9canisation, l\u2019utilisation d\u2019intrants chimiques (engrais, pesticides), les biotechnologies (processus qui a d\u00e9but\u00e9 avec les semences s\u00e9lectionn\u00e9es) et les mod\u00e8les d\u2019organisations. Il a tendance \u00e0 s\u2019imposer progressivement au Sud sous l\u2019impulsion de la coop\u00e9ration agricole. Importateur de facteurs de production non ma\u00eetris\u00e9s par les paysans, un secteur agricole qui se veut moderne s\u2019impose progressivement surtout en vue de l\u2019exportation. Les cons\u00e9quences sont l\u2019inadaptation des m\u00e9thodes de production au contexte \u00e9cologique et social des pays en voie de d\u00e9veloppement, l\u2019exclusion des paysans et l\u2019entr\u00e9e en crise de l\u2019agriculture paysanne, davantage ax\u00e9e sur les cultures vivri\u00e8res. Cette agriculture, pourtant bien adapt\u00e9e au contexte local (parce que respectant la capacit\u00e9 de charge de l\u2019environnement) est ainsi priv\u00e9e de ses possibilit\u00e9s d\u2019am\u00e9lioration et de d\u00e9veloppement dont elle aurait besoin par le biais de la Recherche agronomique et du Conseil agricole pour assurer la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et un d\u00e9veloppement \u00e9quilibr\u00e9 et durable.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Car, les paysans n\u2019ont-ils pas besoin d\u2019arriver \u00e0 des syst\u00e8mes de production agricoles \u00e9volutifs, d\u2019autoperp\u00e9tuation d\u2019esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales et animales, leur permettant de mettre sur le march\u00e9 \u00e0 chaque p\u00e9riode de l\u2019ann\u00e9e, des productions \u00e0 des prix r\u00e9mun\u00e9rateurs, et ceci dans une d\u00e9marche \u00e9conome (utilisant l\u2019ensemble des \u00e9nergies renouvelables disponibles dans le milieu en limitant les intrants ext\u00e9rieurs) tout en sauvegardant les ressources naturelles ?<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Mondialisation, subventions agricoles et pauvret\u00e9<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le Sommet Mondial de Johannesburg sur le D\u00e9veloppement Durable nous apprenait qu\u2019en 2001, les pays riches ont accord\u00e9 six fois plus de subventions \u00e0 leur agriculture que d\u2019aide au d\u00e9veloppement soit 311 et 55 milliards de dollars US respectivement. Cette situation donne au secteur agricole de ces pays un avantage concurrentiel certain par rapport aux pays pauvres. Ainsi, les produits agricoles des pays riches arrivent \u00e0 des prix de dumping (tr\u00e8s bas) au niveau des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 ouverts des pays en d\u00e9veloppement o\u00f9, les consommateurs pauvres les ach\u00e8tent au d\u00e9triment des produits agricoles locaux provenant des petites exploitations familiales dont les revenus baissent de jour en jour.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est le cas de la viande bovine europ\u00e9enne qui a d\u00e9truit les moyens de subsistance des \u00e9leveurs du Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger) qui exportaient leur viande dans les grandes m\u00e9tropoles de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest (Cote d\u2019Ivoire, Togo, B\u00e9nin) o\u00f9 la viande europ\u00e9enne \u00e9tait vendue 40% moins ch\u00e8re que la viande locale. C\u2019est aussi le cas des ailes de dinde ou des cuisses de poulets au S\u00e9n\u00e9gal venant d\u2019Europe qui co\u00fbtent 1100 FCFA le kilogramme alors que celui du poulet produit localement co\u00fbte 2000 FCFA.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Par ailleurs, les march\u00e9s des pays d\u00e9velopp\u00e9s repr\u00e9sentent l\u2019essentiel des d\u00e9bouch\u00e9s des exportations agricoles africaines qui sont confront\u00e9es \u00e0 des difficult\u00e9s d\u2019acc\u00e8s \u00e0 ces march\u00e9s qui appliquent des cr\u00eates tarifaires pour plusieurs produits (sucre, viande et produits horticoles) et la progressivit\u00e9 tarifaire continue \u00e0 pr\u00e9valoir dans plusieurs cha\u00eenes de produits importants (caf\u00e9, cacao, graines ol\u00e9agineuses, l\u00e9gumes, fruits, cuirs et peaux notamment). A cela, s\u2019ajoutent des mesures sanitaires et phytosanitaires qui sont de v\u00e9ritables barri\u00e8res non tarifaires \u00e0 l\u2019entr\u00e9e des produits agricoles africains au niveau ces march\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En plus, les Accords de Partenariat Economique R\u00e9gionaux (APER) en cours de n\u00e9gociation entre l\u2019Union Europ\u00e9enne et les pays ACP qui devaient d\u00e9marrer au 1er Janvier 2008 sont inqui\u00e9tants, puisque la lib\u00e9ralisation doit \u00eatre \u00e9tendue \u00e0 tous les secteurs, donc \u00e0 l\u2019agriculture et porter sur au moins 90% des \u00e9changes. On va mettre ainsi en concurrence le producteur de mil s\u00e9n\u00e9galais ou malien qui produit en moyenne une tonne de mil par hectare sur environ un \u00e0 trois hectares, avec le producteur europ\u00e9en qui en produit 7 tonnes par hectares sur une superficie de 130 hectares, sachant que le second re\u00e7oit environ 60.000 Euros d\u2019aides directes et que le premier ne re\u00e7oit rien. En plus, le Tarif Ext\u00e9rieur Commun (TEC) de l\u2019Union Economique et Mon\u00e9taire Ouest Africain (UEMOA) n\u2019impose qu\u2019un droit de douane tr\u00e8s bas de 5% sur l\u2019importation des c\u00e9r\u00e9ales, alors que l\u2019OMC autorise aux pays de l\u2019UEMOA des droits de douanes sup\u00e9rieurs. Pour l\u2019acc\u00e8s aux march\u00e9s pour les produits agricoles selon la Liste du S\u00e9n\u00e9gal, le taux plafond consolid\u00e9 est de 30% plus des droits additionnels pouvant aller jusqu\u2019\u00e0 150%.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cons\u00e9quence, l\u2019\u00e9cart entre le prix mondial et le prix du march\u00e9 int\u00e9rieur peut aller jusqu\u2019\u00e0 180%, ce qui permet en th\u00e9orie une protection potentielle importante des produits agricoles locaux. La C\u00f4te d\u2019Ivoire pourrait aller jusqu\u2019\u00e0 230% si ce n\u2019\u00e9tait le respect du TEC de l\u2019UEMOA. La CDEAO qui a d\u00e9fini sa Politique Agricole Commune a r\u00e9p\u00e9t\u00e9 les m\u00eames erreurs, au lieu d\u2019instituer un \u201cMarch\u00e9 Sous-r\u00e9gional Prot\u00e9g\u00e9\u201d.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019accord-cadre sur l\u2019agriculture conclu \u00e0 l\u2019OMC le 31 Juillet 2004 pour le r\u00e9\u00e9quilibrage des rapports Nord-Sud en mati\u00e8re d\u2019\u00e9changes agricoles, o\u00f9 les pays occidentaux s\u2019engagent \u00e0 \u00e9liminer leurs subventions \u00e0 l\u2019exportation et leurs subventions internes ayant des effets de distorsion des \u00e9changes, est tr\u00e8s complexe et n\u2019apportera aucune solution aux subventions agricoles \u00e9normes accord\u00e9es par les pays du Nord \u00e0 leur agriculture. En effet, l\u2019accord-cadre n\u00e9goci\u00e9 par le \u201cGroupe des 5\u201d (les ministres du commerce du Br\u00e9sil et de l\u2019inde repr\u00e9sentant les pays en d\u00e9veloppement, face \u00e0 ceux de l\u2019UE, des USA et de l\u2019Australie, n\u2019a fait que fournir une carte blanche \u00e0 l\u2019Union Europ\u00e9enne et aux Etats Unis d\u2019Am\u00e9rique pour accro\u00eetre fortement leurs soutiens internes ayant des effets de distorsion des \u00e9changes, simplement par le jeu de techniques de n\u00e9gociations sophistiqu\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Finalement, en Juillet 2008 \u00e0 Gen\u00e8ve, on a abouti \u00e0 l\u2019\u00e9chec des n\u00e9gociations commerciales sur le cycle de Doha engag\u00e9 en 2001 \u00e0 cause des divergences importantes entre les pays et groupes de pays sur la \u00ab&nbsp;Question Agricole&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Atteinte \u00e0 l\u2019environnement, aux ressources naturelles et \u00e0 la biodiversit\u00e9<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le mod\u00e8le de production agro-industrielle a fini de causer des dommages incalculables \u00e0 l\u2019environnement, aux ressources naturelles et \u00e0 la biodiversit\u00e9. Ses co\u00fbts de production n\u2019ont jamais int\u00e9gr\u00e9s les dommages \u00e0 l\u2019environnement dans la d\u00e9termination des prix des produits agricoles. L\u2019utilisation de l\u2019\u00e9nergie fossile et les \u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre produites par ce mod\u00e8le de production, combin\u00e9e \u00e0 celle provenant des usines, devaient inciter tous les pays d\u00e9velopp\u00e9s \u00e0 ratifier le&nbsp;Protocole qui va remplacer celui de Kyoto et l\u2019appliquer.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Les Mesures d\u2019ajustement structureletlePoids de la Dette<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans les ann\u00e9es 80, le Fonds Mon\u00e9taire International (FMI) et la Banque Mondiale ont contraint la plupart des pays en d\u00e9veloppement \u00e0 adopter des mesures d\u2019ajustement structurel pour b\u00e9n\u00e9ficier de leurs appuis financiers. Ces mesures ont oblig\u00e9 les gouvernements \u00e0 lib\u00e9raliser l\u2019\u00e9conomie,&nbsp; privatiser les entreprises publiques \u00e9liminant ainsi une bonne part des services publics de sant\u00e9, d\u2019\u00e9ducation, d\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019eau potable, r\u00e9duire les budgets d\u2019investissements publics, d\u00e9valuer la monnaie, le respect scrupuleux du remboursement de la dette tr\u00e8s lourde d\u2019ailleurs, l\u2019arr\u00eat des subventions \u00e0 l\u2019agriculture et le d\u00e9sengagement de l\u2019Etat entre autres. Les cons\u00e9quences pour les populations sont la d\u00e9t\u00e9rioration des conditions de vie surtout pour les femmes et les enfants et l\u2019obligation d\u2019un exode massif vers des lieux plus cl\u00e9ments. Ce ph\u00e9nom\u00e8ne a \u00e9t\u00e9 d\u00e9terminant dans l\u2019immigration vers les villes dans les pays en d\u00e9veloppement comme ceux d\u2019Afrique. Cette immigration s\u2019est faite aussi vers l\u2019Europe et les Etats Unis d\u2019Am\u00e9rique. Au passage, il faut saluer la contribution d\u00e9terminante des immigr\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9conomie de leurs pays par des envois importants de devises \u00e9trang\u00e8res suppl\u00e9ant ainsi la diminution de l\u2019aide publique au d\u00e9veloppement.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Difficile acc\u00e8s des pauvres aux ressources financi\u00e8res<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En g\u00e9n\u00e9ral, les populations pauvres n\u2019ont pas acc\u00e8s au cr\u00e9dit et aux diverses ressources financi\u00e8res dans leur pays. Ce sont les m\u00e9nages ruraux qui souffrent le plus de ce ph\u00e9nom\u00e8ne. Une \u00e9tude du R\u00e9seau des Organisations Paysannes et des Producteurs de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest (ROPPA) sur le financement du secteur agricole en Afrique de l\u2019Ouest nous r\u00e9v\u00e8le que les exploitations familiales ne re\u00e7oivent que 3% des ressources financi\u00e8res disponibles dans la Sous-r\u00e9gion, et qu\u2019un paysan Ouest africain ne re\u00e7oit en moyenne que 3000 FCFA (soit environ 5 Euros) par an pour le financement de sa production, et les financements disponibles sont seulement \u00e0 court terme (6 \u00e0 7 mois). Il n\u2019existe pratiquement pas de cr\u00e9dits \u00e0 l\u2019investissement (moyen et long terme).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0L\u2019industrialisation de l\u2019agriculture d\u00e9marre d\u2019abord au Nord et les cons\u00e9quences en sont la r\u00e9duction du nombre d\u2019agriculteurs, la d\u00e9gradation des ressources naturelles, le d\u00e9veloppement de l\u2019industrie agro-alimentaire de transformation des produits agricoles, la standardisation de l\u2019alimentation et l\u2019apparition de productions exc\u00e9dentaires devant \u00eatre \u00e9coul\u00e9es en dehors des pays.<\/p>\n","protected":false},"author":217,"featured_media":15231,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[117],"tags":[],"class_list":["post-15232","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-exemples-de-reussites"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15232","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/217"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15232"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15232\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":15233,"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15232\/revisions\/15233"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15231"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15232"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15232"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/kcoa-africa.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15232"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}